Apprendre à combattre la procrastination

 

La procrastination, notre ennemi naturel, est le fait de remettre une action à plus tard. Omniprésente dans la vie privée, la procrastination est aussi un destructeur de projet redoutable dans la sphère professionnelle. Combattre « la flemme », c’est mettre toutes les chances de son côté et pouvoir avancer au quotidien avec la certitude de faire de son mieux. C’est être en pleine possession de ses moyens, se galvaniser de confiance en soi et être fier de ses efforts. Et c’est ce que j’aimerais faire transparaître dans et article : combattre la procrastination est un excellent premier pas pour améliorer sa situation.

Mais s’il y a tant à y gagner, pourquoi continuer à y succomber ? Pourquoi remiser ces progrès, au profit d’un peu de confort ? La réponse est simple : procrastiner, c’est naturel. C’est humain et instinctif, bien que cela soit paradoxal au plus haut point. Car en effet, la majorité des gens qui procrastinent ont conscience que c’est négatif pour leur vie et leurs projets, pourtant, ils décident en pleine conscience de plonger la tête la première dans le négatif.

Dans cet article, je vais présenter des techniques que j’applique personnellement pour combattre la procrastination et qui me permettent de rester actif au quotidien. Ces conseils me sont chers, car ils me permettent de rester motivé dans la gestion de mes projets, de trouver la force de continuer à avancer malgré les obstacles et la fatigue, et d’une manière générale, de me sentir bien dans ma peau. En première partie je ferai un topo sur la procrastination, ses mécanismes et ses impacts négatifs, puis ensuite je listerai ces fameuses techniques qui m’aident à me bouger les fesses en cas de « flémingite aigüe ».

Comprendre comment fonctionne son adversaire

ne pas remettre les choses à plus tard

Pour pouvoir mettre la procrastination au tapis, il faut penser comme un combattant et savoir reconnaître comment fonctionne son adversaire. En premier lieu, dénonçons ce que j’appelle « la charte du procrastinateur averti » (attention, vous êtes avertis).

Le déni

« Non pas aujourd’hui. Aujourd’hui, c’est différent, je m’y colle une bonne fois pour toutes et c’est réglé ». Sauf que vous n’agissez pas. Vous n’êtes pas convaincu. Vous vous laissez distraire un instant de trop. Nier et mentir sur vos motivations profondes, ne fais que renforcer le sentiment de déception lorsque vous vous laissez aller une fois de plus les bras ballants sur votre canapé.

L’auto-conviction

« Au final je n’avais pas envie de le faire, voilà tout. » Vous vous persuadez que ce n’est pas bon d’aller contre votre volonté, contre vos désirs. Vous devenez convaincu qu’aller vers ses envies ne devrait pas inclure d’efforts et vous faites à l’idée que vous avez pris la bonne décision.

La capitulation

« C’est trop dur pour moi, alors pourquoi se dépasser pour un projet irréaliste ? » Vous baissez finalement les bras et embrassez la procrastination à pleine bouche. Vous vous enfoncez dans votre canapé et prenez 25 kilos.

La fausse-volonté

« La semaine prochaine je serai plus reposé, et cette fois-ci ce sera différent ». Vous vous voilez la face sous de fausses résolutions. Vous repoussez vos échéances sous tous les prétextes plutôt que de passer enfin à l’action.

L’illusion du réconfort

« C’est pas plus mal comme ça, je suis bien en ce moment ». Vous ne l’avez pas fait et ne le ferez plus. Après tout, votre quotidien n’est pas si mal, vous arrivez même à prendre du temps pour vous. Vous vivez dans l’illusion du confort créée par la procrastination et cela vous convient très bien, puisque le changement, c’est bon pour les autres.

Avouez… Vous vous êtes reconnu là ? Non ? MENTEUR !

Maintenant que nous avons son angle d’attaque, essayons de comprendre comment notre ennemi fonctionne. Tout d’abord (attention à ce que cela ne conforte pas les procrastinateurs avertis) c’est normal de s’être reconnu plus haut, car la procrastination est un mécanisme naturel. C’est très important d’en prendre conscience. La procrastination est liée directement à nos désirs ; c’est en partie la recherche de la satisfaction de nos besoins. On veut combler une envie, et on veut la combler maintenant. C’est comme cela que la procrastination nous corrompt : elle nous offre de satisfaire nos envies sans délai. Elle nous séduit avec la promesse d’une gratification immédiate. C’est humain et nous y sommes tous soumis. Donc rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul à commander des pizzas alors que vous pourriez vous faire une bonne salade composée. Eh oui, tout le monde a déjà repoussé de bosser sur un dossier ou de réviser un examen, parce que « je travaille mieux sous pression ». Tout le monde le fait et bien sûr, tout le monde se trompe.

Mais le positif là-dedans, c’est que si on regarde cela sous un autre angle, ces personnalités qui vous inspirent et vous motivent, les Mike Horn, Elon Musk, Emma Watson, et autres Kilian Jornet sont comme vous, humains, et donc soumis aux caprices de la procrastination. Et pourtant, ils avancent à une vitesse hors du commun et sont la preuve vivante qu’avec de la volonté on peut franchir des montagnes (littéralement parlant du coup).

Mais si la procrastination est mauvaise, et qu’on peut la combattre, alors pourquoi y succomber et surtout, pourquoi recommencer ? Parce qu’on se SENT BIEN quand on procrastine. Mais c’est une illusion ! Essayez donc de procrastiner pendant deux années entières, et votre besoin d’accomplissement va vous ronger. Vous allez vous prendre d’une envie dévorante d’accomplir n’importe quoi, pourvu que vous réalisiez quelque chose.

Je vous entends d’ici :

 « Moi cela ne me fait pas peur de passer deux ans à me la couler douce ! »

– « Je n’ai jamais le temps de faire quoi que ce soit, alors deux ans à ne rien faire j’achète ! »

Faites-moi confiance, à trop procrastiner, on devient malheureux. Plus sérieusement, la procrastination vous offre une satisfaction instantanée, donc un sentiment de confort. Mais cela est éphémère. La gratification immédiate est complaisante, mais le sentiment de bien-être que cela dégage ne dure jamais. En y succombant, vous acceptez un peu d’illusion de plaisir plutôt que d’avancer de manière constructive vers la réalisation de vos objectifs. Car, procrastiner c’est repousser ses objectifs. Le plus triste est que notre instinct nous pousse tout droit dans les bras du malin. En effet, en psychologie on observe que lorsqu’un comportement est récompensé, il est naturellement répété, faisant de la procrastination un modèle de récompense récurent, une habitude malsaine.

 

procrastiner au bureau

Ce sera difficile de vous en défaire et parfois la procrastination gagnera le combat, vous poussant tout droit dans les bras de Ronald le clown des ténèbres, au détriment d’un bon repas sain. Il est facile de se remémorer un moment où la procrastination nous a récompensés. Vous aviez deux mois pour réviser vos partiels, vous n’avez travaillé que la veille au soir et vous remportez fièrement un 18/20. ça vous revient ? Ces souvenirs sont les pires, car en vous récompensant, la procrastination justifie vos prochains moments de faiblesse. Elle vous réconforte en vous donnant l’illusion d’une victoire. Car ne vous fourvoyez pas, c’est prouvé, moins de temps est consacré à un projet et plus il y a des chances que celui-ci comporte des erreurs.

Pour un développement plus approfondi de cette thématique je vous propose le livre de John Perry : « La procrastination : L’art de reporter au lendemain ». Ce livre (dont vous pouvez avoir un aperçu sur cet article de Philosophie Magazine) traite de toutes les implications de la procrastination et tous ses impacts sur notre vie.

Ce que je propose de mon côté, c’est de se concentrer maintenant sur les aspects positifs de la lutte contre la procrastination. Car c’est ce qui nous intéresse, c’est ce qui nous fait du bien (mais alors, on procrastine là non ?). Le combat contre la flemme c’est un booster de moral, de réussite et de confiance en soi. C’est cette sensation de satisfaction très familière, de fierté même, lorsque vous accomplissez quelque chose que vous savez réellement constructif pour vous. Lutter contre la procrastination et avancer de manière constructive vous aidera aussi à comprendre et appréhender vos erreurs (je traiterai d’ailleurs de ce sujet dans un prochain post).

« On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une », disait Confucius.

Et il avait diablement raison ! Prenez-vous en main et agissez pour avancer. Gardez en tête que vous accordez un petit relâchement aujourd’hui ne vous fera pas sentir mieux demain : choisissez d’améliorer demain ! Vous marcherez la tête haute, fier d’avancer à votre rythme : un rythme maîtrisé. En accomplissant une tâche – aussi petite soit-elle – on devient plus confiant en nos capacités. Plus on en accomplit et plus cette confiance s’accroît alors gardez vos objectifs bien en tête et commencez à franchir les étapes qui vous séparent de son accomplissement. Restez humble et avancez avec la connaissance de vos capacités plutôt qu’avec les pensées abstraites de ce que vous pourriez accomplir, vous réduirez ainsi considérablement votre stress et accroîtrez votre bien-être.

Combattre la procrastination

Utilisez la méthode « Just start it »

Le « just start it » est la technique qui fonctionne le mieux pour moi. C’est ce qui m’aide à trouver de la motivation pour les petites tâches du quotidien ou pour se mettre au charbon sur de plus grands projets. La méthodologie du « just start it » propose de commencer une activité pour déclencher la motivation nécessaire à sa complétion. En gros, ne cherchez pas en vous la motivation de faire une activité, mais puisez juste l’énergie de la commencer, le reste se fera tout seul. L’idée est qu’une fois cette étape franchie, la motivation afflue d’elle-même et vous laissez cet afflux d’énergie prendre le relai.

Par exemple, écrire un article est pour moi un effort constructif, mais parfois fastidieux au milieu de ma charge de travail. Lorsque je décide de me poser devant mon clavier, la procrastination intervient vicieusement pour me pousser à lancer Netflix plutôt que Word. Alors sans réfléchir, j’ouvre une page Word, et commence à rédiger le plan d’un thème de mon choix. Une fois dedans, la motivation d’écrire se déclenche toute seule et je peux y passer des heures sans m’arrêter.

Cela fonctionne pour tous les types d’efforts ! L’appartement est sale, mais vous avez la flemme de faire le ménage ? Sortez l’aspirateur du placard et branchez-le. Voilà, le plus dur est fait. Maintenant que vous l’avez dans les mains, autant s’en servir. L’avantage de cette technique, c’est qu’il est bien plus facile de trouver la motivation nécessaire pour lancer une action, plutôt que de chercher la force de l’accomplir dans sa totalité. Pour ceux qui souhaiteraient en apprendre plus sur cette méthode, je recommande le livre « Solving the procrastination puzzle » de Timothy A. Pychyl (il faut être à l’aise avec l’anglais). Le site LifeHacker en a d’ailleurs fait une bonne revue, que vous trouverez en suivant ce lien (c’est en anglais).

« Just start it » est devenu pour moi une sorte de mantra. Je m’engage sur une activité pour 10 / 15 minutes et je me retrouve à y passer des heures alors que je n’en avais pas l’envie au départ. Une petite astuce personnelle : lorsque vous pensez à une tâche à accomplir, faites immédiatement taire vos pensées pour vous consacrer uniquement sur cet objectif. Ensuite, passez à l’action dans la minute qui suit. Cela ne laissera pas le temps à la petite voix dans votre tête le temps de planter la graine de la flemme. Ne pensez pas à l’action ; commencez à agir !

Optimisez votre gestion des obstacles

Il arrive parfois qu’on ait tellement de choses à gérer que le simple fait d’y penser nous prive de toute notre volonté. C’est souvent le cas dans la gestion de projet, où des cascades de problèmes peuvent survenir sans prévenir. Dans ces cas-là, je recommande de prendre quelques minutes pour « catégoriser » les obstacles.

Il faut se concentrer sur un problème à la fois et les gérer les uns après les autres. Pour s’organiser chacun sa méthode. Du post-it au tableau Excel, de l’agenda au gribouillage dans la paume de la main, tout le monde à ses préférences. Personnellement, en bon cerveau gauche, j’aime que mes to-do-list soient limpides et précises. J’utilise deux outils très pratiques (et gratuits) : Trello et FreedCamp, qui sont tous deux de très bons outils de planning.

Une fois vous tâches triées et organisées, je conseille de traiter d’abord les petits problèmes avant de s’attaquer aux gros morceaux. En se concentrant sur les tâches mineures en priorité, sans s’éparpiller, j’ai le sentiment de gagner en productivité. J’aime l’idée d’avancer en rayant les plus petits problèmes de ma liste au fur et à mesure, cela évite à mon esprit de vagabonder. En effet, en travaillant ainsi, j’ai le sentiment de progresser et de diminuer l’ampleur de mes obstacles. C’est une opinion personnelle, à chacun sa méthode pour avancer. Sachez vous écouter pour trouver votre propre méthode de fonctionnement. Avant de passer au point suivant, je vous propose de réfléchir là-dessus :

« Celui qui déplace une montagne commence par déplacer de petites pierres ».

Décidément, il était éclairé ce Confusius.

Éliminez les sources de distraction

On n’insistera jamais assez là-dessus, il a de nombreuses techniques pour améliorer sa concentration, mais s’il y a une règle de base à retenir c’est qu’il faut se couper des sources de distraction pour s’attaquer à une activité. À l’ère de la technologie, les sources de distraction sont nombreuses. Les écrans nous absorbent et consument notre attention, réduisant considérablement notre motivation à entreprendre. Quand vous commencez une activité, mettez vos smartphones en silencieux, éteignez vos téléviseurs, vos radios et autres parasites qui viendraient vous distraire.évitez toutes sources de distraction

 

« Et si on doit me contacter ? ». Si c’est urgent, ils rappelleront. La méthode « just start it » ci-dessus est très efficace, mais pour fonctionner, il ne faut pas interrompre sa lancée. Si vous brisez votre concentration toutes les cinq minutes pour jeter un œil à vos notifications Facebook ou regarder le dernier post LinkedIn de votre collègue, vous laissez la porte ouverte à la procrastination.

Il n’y a pas de meilleur moyen pour perdre sa motivation que de succomber au vice du scrolling infini. Le monde ne s’arrêtera pas de tourner parce que vous êtes resté concentré deux heures sur un projet. Les fils d’actualités attendront. Pour éviter au maximum les distractions et rester motivés : coupez-vous des distractions le temps d’accomplir votre tâche.

Prenez soin de vous et gérez au mieux votre temps

Cela peut sembler évident pour beaucoup d’entre vous. Et pourtant… Votre forme physique a un impact direct sur votre motivation. Il me parait important de l’énoncer ici pour ceux qui vivent avec le rythme de vie d’une star du Rock : si vous dormez quatre heures par nuit, vous serez moins efficace au travail. Hé oui !

Quelques conseils pour bien appréhender une semaine que vous savez chargée : assurez-vous de dormir des nuits pleines pour être bien reposé et mangez sainement en vous accordant occasionnellement un petit plaisir histoire de booster votre moral. La gestion du temps et l’hygiène de vie sont corrélées. En étant bien dans son corps, en restant frais et dispo pour attaquer sa journée, chargé d’énergie, c’est évident qu’il est plus facile d’éviter les baisses de régime et la procrastination qui s’en suit.

Pour les tâches ingrates où trouver la motivation est particulièrement difficile, je recommande de s’en charger au plus tôt le matin. C’est à ce moment de la journée que la motivation est à son maximum. S’organiser la veille au soir et planifier sa matinée aidera également à préparer son mental aux épreuves du lendemain, en plus de vous faciliter les choses au réveil.

Personnellement quand je me lève, je sais déjà par où commencer et tout est déjà prêt pour que je m’y colle ; il n’y a plus qu’à démarrer. Pour ce qui est du rythme de travail, cela dépend de vous et vous uniquement. Écoutez votre corps et sachez vous arrêter au bon moment. Prenez de courtes pauses toutes les heures ; quelques minutes pour vous, pour boire un verre d’eau, regarder ses textos ou se dégourdir les muscles. Dans le futur j’écrirai peut-être un article complet sur la gestion du temps et le « miracle morning » si cela vous intéresse. En attendant, vous pouvez regarder cette vidéo de la chaîne Youtube « Prendre sa vie en main » qui présente bien le sujet.

Attribuez-vous des récompenses

Si la procrastination nous apporte un sentiment de confort et de plaisir éphémère, alors pourquoi ne pas en faire une forme de récompense ? Pour garder une motivation élevée, rien de tel que se dire « à la fin de ce dossier, je me pause 40 minutes pour regarder ma série ». L’idée c’est que procrastiner, c’est mal, mais savoir se récompenser par un petit plaisir lorsqu’on a accompli quelque chose de constructif, c’est encourageant.

Rappelez-vous que la procrastination vous séduit parce qu’elle vous donne l’impression de récompenser votre laxisme. Il est tout à fait possible d’organiser ces petits plaisirs et de s’adonner à du relâchement contrôlé en récompense à des accomplissements importants. Ce que je suggère pour les champions de la procrastination, c’est de se préparer une petite liste de récompense (PS4 pour les gamers, Netflix pour les cinéphiles, Ben & Jerry’s pour les gourmands… vous m’aurez compris) et de les attribuer à votre to-do-list, que vous aurez rédigé au préalable parce que vous avez suivi mes sages conseils. À chaque fois que vous franchissez une étape importante de votre projet, profitez de votre récompense et transformez ce plaisir d’ordinaire coupable en une compensation à l’effort des plus satisfaisante. Vous profiterez ainsi d’un double sentiment de réussite, lié à votre productivité et au plaisir de jouir de votre récompense.

Attention toutefois à ne pas abuser de cette technique. Le rapport de force ne doit pas s’inverser : la récompense vient après l’accomplissement, et non l’inverse. Soyez raisonnable dans l’attribution de vos récompenses et tâchez à ne pas y accorder trop de temps. Si vos breaks sont trop longs, il faudra de nouveau fournir un effort important pour repasser dans un état d’esprit productif.

Informez votre entourage des tâches que vous prévoyez de faire

Cette méthode est l’une de mes favorites, car elle fait appel à l’égo. C’est fou ce que les humains peuvent accomplir lorsqu’on défie leur orgueil ! L’idée est simple. Il suffit de définir clairement son objectif, et d’en faire part à ses proches. Et par proches, j’entends des personnes dont l’opinion compte beaucoup pour vous. L’objectif est d’utiliser ces rapports comme une forme de « pression » passive qui va vous pousser à accomplir vos objectifs non plus seulement pour vous, mais aussi pour tenir votre parole et prouver à vos proches que vous êtes capable de le faire.

Ce sera utile pour trouver de la motivation et pour tenir vos délais. En informant vos proches des échéances de votre projet, vous allez vous pousser à les tenir pour ne pas passer pour un flemmard. C’est très simple, cela ne prend qu’un instant, et c’est un excellent moteur de motivation. Ne cherchez plus qu’à vous prouver des choses, prouvez-les aussi aux autres !

J’espère que cet article vous aura aidé à comprendre certains de vos comportements et que les techniques et astuces présentées ici pourront vous aider à combattre la procrastination. Si vous avez vos propres méthodes, je vous invite à les partager avec moi pour m’aider dans mon propre combat.

Bonne continuation !

Benjamin T. – Le Bossu

 

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3 replies on “ Apprendre à combattre la procrastination ”
  1. un truc qui marche bien pour moi, c’est commencer à faire enfin la vaisselle qui attends gentillement dans l’évier, tout en écoutant une musique très entraînante, après je suis dans la lancer j’arrive à bosser sur mes projets =)

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